La première semaine de mon arrivé, mon superviseur (Tsukada-san) a organisé une fête de bienvenue. Il m’a informé qu’on serait en petit comité et qu’il s’agissait de la fête de bienvenue « non officielle ». J’ai été un peu surpris.
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Vendredi 6 mars
On s’est retrouvé à 4 (mon sup., 2 collègues du labo et moi) dans un petit restaurant… italien ! Mais on sentait bien la la petite touche japonaise à ce restaurant italien. C’était charmant
La nourriture était délicieuse et on a bien papoté. (désolé, j’ai pas de photo…).
C’est ce soir là qu’il m’a expliqué que la semaine suivante, il allait y avoir une double fête : ma fête de bienvenue officielle et la fête de départ de Olivier, un autre étudiant de l’EPFL qui venait de finir ses 6 mois chez NEC Corp.
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Vendredi suivant (13 mars)
La fête officielle (2 en 1) !
Cette fois-ci dans un restaurant typiquement japonais. (Par contre à genoux sur le tatami, j’arrive pas à tenir plus de 5 minutes… donc faut se mettre à l’aise, on est entre hommes
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non non… il faut “poser” pour la photo ! On refait !

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Mon superviseur (à gauche), un collègue et Olivier

2 collègues, Jonathan (Eurecom, France) et Charles (ex-étudiant EPFL)
Remarquez que souvent les gens essaient de faire quelque chose de leurs doigts…
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Une discussion menant à une autre, on arrive à parler boulot… Mon superviseur me montre la détection de visage de son appareil photo de 5.2 milions de pixels intégré à son téléphone portable (fabricant du téléphone: NEC, bien entendu). L’autofocus et autres gadgets tels que internet/email et télévision mobile ne valent pas la peine d’être discuté, ces technologies étant quasiment standards sur les téléphones au Japon… mais je reviendrai plus tard sur ce sujet.

5.2MP autofocus avec détection de visages... sur le mobile.
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Ce qui est absolument génial, c’est qu’après le boulot, tout le monde est détendu. On se retrouve dans une ambiance qui n’est plus du tout celui du travail. Et surtout, après quelques verres (à choix : bières, alcool de prune, vodka japonaise, saké, etc.) tout le monde est beaucoup plus détendu. J’aimerai dire : « priceless ! » (Certaines choses ne s’achètent pas, pour tout le reste il y a Mastercard…
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Le jour suivant (samedi 14 mars)
Une fête de départ pour Olivier a été aussi organisé par les amis. On s’est alors de nouveau réunis dans un charmant restaurant japonais.

Farewell party de Olivier au Gosso
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L’after pour les courageux ? Karaokééééééé !!!

Dans ce petit Karaoke local, on arrivait tout de même à trouver des chansons en anglais, mais par contre les titres étaient tous donnés en katakana (traduction japonaises). Youhhouuuu !

Et comme on était obligé de payer le “all you can drink”. C’était rigolo.

Non non… je ne me moquais pas à ce moment là… Je saivais que j’allais chanter après…
Bref, moments assez drôles. Après ca, j’ai su qu’il était inévitable que je m’entraine un peu à chanter. C’est presqu’un sport national ici… Heureusement qu’on a une salle de karaoke au dortoire !
En plus de bosser là-bas tu oses faire la fête là-bas aussi?! Comme je t’envie raaaaaaaaaaaaaaah